vendredi 30 septembre 2016

Bilan du mois de septembre 2016



Films



* * * *
Frantz (2016) de François Ozon
Comancheria (Hell Or High Water, 2016) de David Mackenzie
Memories of Murder (Salinui chueok, 2003) de Bong Joon-ho


* * *
Viva (2016) de Paddy Breathnach  ❤
Colonia (2015) de Florian Gallenberger
Green Room (2015) de Jeremy Saulnier
99 homes (2014) de Ramin Bahrani
Inside Llewyn Davis (2013) de Ethan & Joel Coen
L'Autre rive (Undertow, 2004) de David Gordon Green


* * (*)
Voir du pays (2016) de Delphine & Muriel Coulin  
Café Society (2016) de Woody Allen
Charlie's Country (2013) de Rolf De Heer
Louis Cyr : l'homme le plus fort du monde (2013) de Daniel Roby
De l'autre côté du mur (West, 2013) de Christian Schwochow
Kaddish pour un ami (Kaddisch für einen Freund, 2011) de Léo Khashin
Dr. Jekyll et Mr. Hyde (1920) de John S. Robertson






Lectures


* * * *
Abattoir 5 (Signatures Points, 2016) de Kurt Vonnegut
Le jour des corneilles (Libretto, 2013) de Jean-François Beauchemin ❤


* * *
Défaite des maîtres et possesseurs (Seuil, 2016) de Vincent Message
Opération Napoléon (Métailié Noir, 2015) d'Arnaldur Indriðason




BD
http://www.editions-delcourt.fr/serie/chroniques-de-jerusalem.html
http://www.meletout.net/swysen/?page_id=19
http://www.editions-ruedesevres.fr/content/elle-sappelait-tomoji-0
http://www.bamboo.fr/bd-le-jour-ou-le-bus-est-reparti-sans-elle-tome-1-8270824.html
http://www.futuropolis.fr/fiche_titre.php?id_article=717058
http://www.futuropolis.fr/fiche_titre.php?id_article=717056
http://www.futuropolis.fr/fiche_titre.php?id_article=790309


* * * *
Le jour où le bus est parti sans elle (Bamboo, 2016) de Beka et Marko
Victor Hugo (Joker, 2014) de Bernard Swysen  
Holmes, tome 1 : L'adieu à Baker Street (Futuropolis, 2008) de Cecil & Luc Brunschwig  ❤
Holmes, tome 2 : Les liens du sang (Futuropolis, 2008) de Cecil & Luc Brunschwig ❤
Holmes, tome 3 : L'ombre du doute (Futuropolis, 2012) de Cecil & Luc Brunschwig ❤
Holmes, tome 4 : La dame de Scutari (Futuropolis, 2015) de Cecil & Luc Brunschwig ❤


* * *
Elle s'appelait Tomoji (Rue de Sèvres, 2015) de Jirô Taniguchi
Chroniques de Jérusalem (Delcourt, 2011) de Guy Delisle


Cliquez sur la couverture pour accéder à la présentation de l’œuvre chez l'éditeur.



Musées, Expositions, Visites, Festival


Madrid :
Visite du jardin botanique royal de Madrid (Real Jardín Botánico de Madrid) ❤
Musée Thyssen-Bornemisza (Museo de arte Thyssen-Bornemisza)
      * Exposition Caillebotte
      * Exposition Caravaggio et les peintres du Nord
Musée national du Prado (Museo Nacional del Prado) ❤
Musée Reina Sofía (Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía)

Toledo :
* Visite de la Santa Iglesia Catedral Primada ❤
* Visite de la Synagogue Santa María la Blanca

Segovia ❤ :
Visite de l'Alcazar de Ségovie

San Lorenzo de El Escorial :
Visite de l'Escurial ❤




* Entretien avec Jens Christian Grøndahl
* Discussion autour de la traduction avec Brice Matthieussent, Robert McLiam Wilson et Peter Heller



14 commentaires:

  1. 'Comancheria', 'Memories of murder' ... 2 superbes clients sur le podium, je plussoie Miss.
    1 petit coup de coeur aussi pour '99 homes'.
    Déçu par 'Café Society' & 'Green Room'
    Pour le reste, Viva España :-)

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    1. Le plus grand point commun entre Comancheria et Memories of murder (et leur meilleur atout) est celui de nous proposer un point de vue critique sur la société dans laquelle se déroulent les meurtres/délits. Quel plaisir aussi de retrouver Jeff Bridges en Texas Ranger bougon mais malin comme un singe ! Bonne surprise pour 99 homes et relative déception aussi pour Café Society. A la base, je ne suis pas non plus une inconditionnelle de Woody Allen. Il y a pourtant de bonnes choses dans ce film. Mais je suis restée en-dehors tout le long, ne pouvant m’accrocher à aucune aspérité, le trouvant finalement assez convenu et prévisible. Un peu déçue également par Kristen Stewart (que j’aime beaucoup par ailleurs). Je trouve qu’elle est décidément trop de notre époque, il y avait comme un décalage qui m’a gênée.

      Pour le reste, et comme tu le dis si bien ¡Y Viva España! :-)

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  2. Je suis allée voir Comencheria hier soir, et j'ai apprécié aussi, l'alliage réussi entre humour et tragique, entre divertissement et réflexion.
    Je vois que tu as lu Abattoir 5... j'ai découvert Vonnegut avec ce titre, qui m'a profondément marquée, par son originalité, et cette manière très particulière d'évoquer l'horreur.

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    1. Comencheria m'a convaincue également dans cet alliage très réussi dont tu parles, je vais d’ailleurs tenter d'en parler plus longuement dans les jours qui viennent.

      Abattoir 5 était dans ma LAL depuis des années, mais quand j'ai vu qu'il avait bénéficié d'une nouvelle traduction dans la collection Signatures Points (j’aime beaucoup cette collection), je n'ai plus hésité une seconde et je n'ai pas été déçue par ma lecture. Quelle originalité pour évoquer cette horreur ! Je suis curieuse de voir maintenant l'adaptation cinématographique Abattoir 5 (Slaughterhouse-Five) par l'américain George Roy Hill (1972), passé récemment sur ARTE si mes souvenirs sont bons. Je compte poursuivre ma découverte de Vonnegut (dont tu as chroniqué pas mal de romans sur ton blog, je viens de vérifier) et j’ai longuement hésité de me procurer "Nuit mère", publié mi-août dans la collection poche Totem des Éditions Gallmeister. Je crois que je vais me laisser tenter, dans la mesure où je suis contente de pouvoir disposer de nouvelles publications de ses œuvres, alors autant en profiter et soutenir cette démarche auprès des éditeurs.

      Je te conseille en passant Le jour des corneilles (Libretto, 2013) du québécois Jean-François Beauchemin. Quelle inventivité du langage, tout en assurant une fluidité et une facilité de lecture impressionnantes. Une très belle réussite en tout cas. Il a été adapté (assez librement) au cinéma par Jean-Christophe Dessaint et c’était également un petit bijou.

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    2. Merci pour le conseil, je note précieusement !
      J'hésitais moi aussi à acheter Nuit-mère, mais j'ai lu de bonnes critiques à son sujet.
      Si une LC te tente..

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    3. Je prends note également de ta proposition ;-)

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  3. Bonjour Sentinelle, ravi de voir que tu as aimé Memories of Murder de Bong ! Café Society est loin de valoir les grands films d'Allen (Crimes et Délits, Hannah et ses soeurs, Une autre femme, Maris et femmes, etc.). Avant de te convaincre que tu n'es pas une inconditionnelle d'Allen, regarde ses grands films. :) Tu as donc pu voir l'Alcazar de Segovie. Quelle chance !
    Strum

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    1. Bonjour Strum,

      J’ai beaucoup aimé Memories of Murder, qui dépasse de loin le cadre d’une simple enquête, en nous disant beaucoup sur le pays dans lequel elle se déroule. Un peu comme un bon polar nordique en somme, qui excelle aussi dans ce genre-là.

      Ahlala Strum, je vais tenter d’expliquer en quoi je ne suis pas une inconditionnelle de Woody Allen, au risque de te saouler un peu. Tout d’abord, je dois te confier que j’ai une sorte d’hypersensibilité auditive, qui me rend parfois la vie difficile. Dans une ambiance bruyante par exemple, j’ai beaucoup de mal à discerner les paroles de mon interlocuteur. Les bruits se mélangent au point de ressentir une irritation auditive assez désagréable, qui peut même me conduire à des vertiges ou à un malaise vagal si les bruits sont trop forts (c’est du vécu). Cette indisposition a fait que Woody Allen a longtemps été un réalisateur que j’évitais, dans la mesure où il mettait souvent en scène des situations où tout le monde parlait en même, ce qui est très désagréable pour moi. J’ai du mal aussi avec les films trop verbeux, qui me fatiguent. Voilà. Ceci étant dit, depuis quelques années, j’essaye de voir ses films car tous ne sont pas aussi inconfortables. Et j’ai découvert récemment (et beaucoup aimé) les films Annie Hall, Comédie érotique d'une nuit d'été, Zelig, Radio Days, Ombres et Brouillard. Certains restent encore inaccessibles pour moi, pour les raisons que je viens d’évoquer. D’autres enfin ne m’ont guère convaincue. Mais c’est normal aussi, vu le nombre de films qu’il a réalisés ;-)

      J’ai eu un coup de cœur pour Ségovie, pas seulement pour l’Alcazar mais aussi le paysage aux alentours, son aqueduc romain, son bon air. Mais j’en reparlerai plus longuement prochainement !

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  4. Merci Sentinelle de ta longue réponse. Outre ses qualités cinématographiques exceptionnelles (découpage, cadrage), les points que tu évoques font pour moi aussi partie des raisons pour lesquelles j'avais tant aimé Memories of Murder de Bong. Un des meilleurs films coréens que j'ai vus.

    Concernant Allen, merci pour cette explication. Je suis confus du coup d'avoir fait l'éloge du cinéaste avec une telle insistance ! Effectivement, dans plusieurs de ses films, les gens parlent en même temps. Cela dit, et au risque d'aggraver mon cas à tes yeux, c'est peut-être moins vrai pour Crime et délits, où l'on trouve plusieurs scènes de chambre entre deux personnages. :)

    Pour Ségovie, tu me mets l'eau à la bouche. Dommage que cela ne soit pas direct en avion - il faut passer par Madrid - mais peut-être est-ce une des raisons pour lesquelles le site est resté préservé.

    Sinon, je n'ai pas encore lu Abattoir 5. Sais-tu si la nouvelle traduction provient du fait que l'ancienne omettait certains passages ? (après quelques expériences mitigées, je me méfie maintenant des nouvelles traductions). Merci !

    Strum

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    1. J’ai cru comprendre à quel point tu appréciais Crimes et délits, et je regrette d’autant plus de ne pas l’avoir enregistré il y a quelques mois, alors qu’il est passé sur une de nos chaînes suite à un cycle qui lui est consacré. Mais ce n’est que partie remise ;-)

      Effectivement, il faut passer par Madrid pour se rendre à Ségovie. Maintenant, l’accès est très facile à partir de la capitale, on peut s’y rendre en train ou en bus. J’ai privilégié le bus pour tous mes déplacements en-dehors de Madrid, j’y reviendrai dans mon prochain billet pour en parler plus en détails !

      Intéressante question quant à cette nouvelle traduction du roman Abattoir 5 de Kurt Vonnegut. J’ai fait ma petite enquête, et au lieu de nouvelle traduction, il vaut mieux parler de petits remaniements par la même traductrice Lucienne Lotringer. Il est ainsi mentionné « La présente traduction a été revue conformément au texte d’origine ». Comme j’ai la première version de la traduction sur ma liseuse, j’ai pu comparer avec le texte revu et publié récemment dans la collection Signatures Points.

      Quelques exemples :

      Ancienne version : C’est la vie
      Nouvelle version : Ainsi vont les choses

      Ancienne version : Billy Pèlerin
      Nouvelle version : Billy Pilgrim

      Ancienne version : Ca me plait beaucoup : « Avec de la fortune »
      Nouvelle version : Ca me plait beaucoup : « Avec un peu de chance »

      Ancienne version : A Stamboul y’avait un gars – Qui s’adressait à son…bras
      Nouvelle version : A Stamboul y’avait un lascar – Qui s’adressait à son braquemart

      Ce sont juste de petites nuances, mais qui me semblent pertinentes. La nouvelle édition comporte également une préface inédite de Maylis de Kerangal. Mais je ne pense pas non plus que cette nouvelle édition soit vraiment indispensable si tu possèdes déjà la précédente.

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    2. Merci Sentinelle pour ces précisions sur la traduction ! :)
      Sinon, j'ai pour ma part beaucoup aimé Inside Llewyn Davis - j'en avais d'ailleurs parlé chez moi.
      Strum

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    3. Je viens de lire ton billet à ce propos. Ce film fut plutôt une bonne surprise tant je m'attendais à ne pas l'apprécier, pour une obscure raison que j'ignore moi-même. Raison pour laquelle j'ai attendu tellement de temps avant de le voir. Mais comme il passait à la TV, j'en ai profité et finalement le film était bien meilleur que je ne le pensais ;-)

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  5. Viva, la bonne surprise de l'été. Pas un grand film mais c'est bien fait et c'est émouvant :)
    Memories of Murder fait vraiment partie de mes films préférés !
    Green Room n'est pas parfait mais j'aime l'énergie que dégage ce film ainsi la manière dont il a été pensé.
    99 homes est un des meilleurs films de l'année, incompréhensible qu'il ne soit pas sorti dans les salles !
    J'aime bien dans l'ensemble Inside Llewyn Davis mais y a quand même des parties qui m'ont ennuyée et je le trouve un poil surestimé.
    Pour ma part, assez déçue par Café Society, ça se laisse regarder mais je ne comprends pas trop l'intérêt de ce film et je trouve Stewart anachronique.
    Raah tes voyages, ça donne envie de partir !! :D

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    1. Viva n'est effectivement pas un grand film, mais c'est un coup de cœur tellement je l'ai bien aimé. Émouvant, il l'est aussi.

      Nous avons plus de chance que vous, car 99 homes est bien passé sur nos grands écrans, j'avais d'ailleurs l'intention d'aller le voir mais je n'en ai pas eu le temps (pas assez grand public non plus pour rester longtemps à l'affiche). Même impression que toi concernant Café Society.

      Raah oui Madrid et ses environs... ;-)



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